Chocolatier-confiseur

chocolatier-confiseur

Trois questions à me poser pour savoir si ce métier peut m’intéresser…

  • Suis-je naturellement curieux des saveurs et ses tendances ?
  • Suis-je plutôt inventif-ve, créatif-ve ?
  • Suis-je plutôt habile de mes mains, concentré(e) et précis(e) dans mes gestes ?

Plus de oui que de non ? J’ai des affinités avec ce métier, je veux en savoir plus.
Plus de non que de oui ? Ce métier n’est peut-être pas le meilleur pour moi.

Si je suis… chocolatier, j’ai la chance de travailler chaque jour un produit noble.

Le chocolat est la matière première de mon imagination. Je sais fabriquer les classiques et les spécialités locales, je peux aussi marier le chocolat à de multiples saveurs (épices, alcools, fruits secs et confits…) pour proposer des créations uniques et séduire ainsi les gourmands. La fabrication des intérieurs et enrobages de chocolats se déroule dans le laboratoire de la chocolaterie, où j’utilise les outils d’aujourd’hui (trempeuse, enrobeuse, mouleuse…). Pour plaire aux clients, il est très important de soigner la présentation des chocolats proposés en boutique, mais aussi de varier les formes, les couleurs, les tailles… Comme pour les bonbons, l’autre facette de mon savoir-faire. Là aussi, je laisse parler mon côté artiste… Sans jamais perdre le sérieux et l’exigence du métier pour sélectionner mes ingrédients, équilibrer mes mélanges avec une précision d’horloger, veiller à l’hygiène parfaite du laboratoire, et rester à l’écoute des clients.

Si je suis intéressé(e), de quel(s) diplôme(s) ai-je besoin…

Si je dis oui à l’apprentissage,

Je peux être aidé(e) dans ma recherche de maître d'apprentissage par les Chambres de métiers ou les CFA. Beaucoup d’entreprises leur font confiance en formant des apprenti(e)s, par exemple…