Mécanicien aéronautique

Trois questions à me poser pour savoir si ce métier peut m’intéresser…

  • Est-ce que je suis plutôt habile, concentré(e), soigneux-se, précis(e) dans ce que je fais ?
  • Est-ce que j’apprécie parler ou lire l’anglais ?
  • Suis-je prêt à travailler souvent le week-end et les jours fériés ?

Plus de oui que de non ? J’ai des affinités avec ce métier, je veux en savoir plus.
Plus de non que de oui ? Ce métier n’est peut-être pas le meilleur pour moi.

Si je suis… mécanicien(ne) aéronautique, j’ai la chance de travailler pour la sécurité des gens.

En aéronautique, l’objectif est le « zéro panne ». Dans l’atelier qui m’emploie, j’inspecte, contrôle, diagnostique, entretiens et répare les différents organes des avions : cellule (fuselage, voilure, train d’atterrissage…), moteur, turbopropulseurs, équipements et réseaux électriques et hydrauliques, instruments de bord… Je peux prendre en charge la maintenance complète de petits avions, ou me spécialiser sur tel ou tel organe d’avions plus volumineux. Il m’arrive d’intervenir sur la piste : j’apporte à bord des instruments de mesure et interroge le personnel navigant pour diagnostiquer la panne ou le dysfonctionnement. Pour bien faire mon métier, je dois assimiler une importante documentation de constructeurs, souvent en anglais, me former en permanence sur les évolutions technologiques de l’aéronautique, renseigner de façon très précise des carnets d’entretiens et autres documents de travail, respecter des règles de sécurité extrêmement exigeantes.

Si je suis intéressé(e), de quel(s) diplôme(s) ai-je besoin…

 

Si je dis oui à l’apprentissage,

Je peux être aidé(e) dans ma recherche de maître d'apprentissage par les Chambres de métiers ou les CFA. Beaucoup d’entreprises leur font confiance en formant des apprenti(e)s, par exemple…