Boucher

boucher

Trois questions à me poser pour savoir si ce métier peut m’intéresser…

  • Suis-je plutôt habile de mes mains, concentré(e) dans mes gestes ?
  • Est-ce que j’ai envie d’apprendre la vente et la relation aux clients ?
  • Suis-je prêt(e) à travailler (y compris le dimanche matin) toujours debout, avec des changements fréquents de température ?

Plus de oui que de non ? J’ai des affinités avec ce métier, je veux en savoir plus.
Plus de non que de oui ? Ce métier n’est peut-être pas le meilleur pour moi.

Si je suis… boucher, j’ai la chance de travailler tous les jours pour satisfaire les volontés et les habitudes de mes clients.

Mon activité se partage entre le laboratoire où je stocke au frais et prépare les viandes, et le magasin où je les mets en valeur et les vends. Le plus souvent, je choisis la viande (bœuf, agneau, veau, porc…) chez un grossiste, à l’abattoir ou en coopérative. Mes couteaux sont mes premiers outils. Avec eux, je découpe, désosse, dégraisse les carcasses que j’ai acheté pour obtenir les morceaux qui plairont aux clients (steaks, entrecôte, onglet, côtelette, rôti…). Je travaille aussi les volailles, les gibiers, les lapins… Je suis amené à servir le client, et pour cela l’accueillir, l’écouter, le conseiller sur le choix des morceaux, la façon de les cuire, les cuisiner. Je propose aussi des plats que j’ai préparé moi-même avec mes viandes (rôtis, brochettes, volailles farcies…). Parce que je vends des produits crus, je dois respecter au quotidien des règles très strictes : hygiène et propreté des outils et des locaux, qualité, conservation, provenance des viandes…

Si je suis intéressé(e), de quel(s) diplôme(s) ai-je besoin…

Si je dis oui à l’apprentissage,

Je peux être aidé(e) dans ma recherche de maître d'apprentissage par les Chambres de métiers ou les CFA. Beaucoup d’entreprises leur font confiance en formant des apprenti(e)s, par exemple…