Boulanger

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Trois questions à me poser pour savoir si ce métier peut m’intéresser…

  • Suis-je plutôt adroit de mes mains ?
  • Suis-je à l’aise avec l’idée de travailler la farine tous les jours ?
  • Suis-je prêt(e) à me lever très tôt, y compris le dimanche et les jours fériés ?

Plus de oui que de non ? J’ai des affinités avec ce métier, je veux en savoir plus.
Plus de non que de oui ? Ce métier n’est peut-être pas le meilleur pour moi.

Si je suis… boulanger, j’ai la chance de travailler chaque jour le pain, tant aimé des français.

Dans la boulangerie qui m’emploie, je maîtrise les secrets et les étapes de fabrication : préparation de la pâte, pétrissage, chambre de fermentation, façonnage des pâtons pour donner des formes aux pains (baguettes, boules, ficelles, flûtes ou restaurants…), enfournage, cuisson… La farine de blé n’est pas la seule que j’utilise, je me sers aussi de celles de froment, seigle, son, maïs et bien d’autres, ainsi que de céréales, graines et fruits secs pour créer des pains spéciaux et ainsi répondre à l’évolution des goûts de la clientèle. Je sais aussi préparer des viennoiseries (croissants, pains au chocolats…), et même des pâtisseries et du salé, toujours à base de farine. Mon métier est un des plus anciens du monde, mais il s’est aujourd’hui modernisé : fournil, pétrin mécanique, chambre de fermentation électronique, four à commande automatique… L’entretien de ce matériel, ainsi qu’une hygiène irréprochable, font partie de mes obligations quotidiennes.

Si je suis intéressé(e), de quel(s) diplôme(s) ai-je besoin…

Si je dis oui à l’apprentissage,

Je peux être aidé(e) dans ma recherche de maître d'apprentissage par les Chambres de métiers ou les CFA. Beaucoup d’entreprises leur font confiance en formant des apprenti(e)s, par exemple les boulangeries Armand, Ventre ou Mazza dans les Alpes de Haute-Provence.